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Revue d’études littéraires

_ à la tangence des arts et des sciences

Tangence au fil des ans

À la tangence des arts et des sciences

Tangence est une revue savante en études littéraires, publiée en français et évaluée par les pairs. Elle se donne pour mandat d’interroger la littérature à la tangence des autres domaines de la connaissance, qu’il s’agisse des arts, des sciences exactes ou des sciences humaines et sociales.

Anciennement intitulée Urgences (1981-1991), la revue a développé un volet éditorial au tournant de l’an 2000 avec deux collections : Confluences et Émergence.

Au fil des décennies, la revue Tangence et ses collections ont permis de renforcer les liens entre les constituantes du réseau des Universités du Québec, en particulier, entre le Département des lettres et humanités de l’Université du Québec à Rimouski et le Département de lettres et communication sociale de l’Université du Québec à Trois-Rivières.

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Nouvelles et événements

Pour souligner ses 40 ans, Tangence fait paraître un numéro spécial double, « Publier à la tangence de la littérature, des arts et des sciences », préparé par Hervé Guay et Roxanne Roy.

Lancement officiel le 25 novembre 2021 !

Avec les contributions de Dominique Raymond, Myriam Marcil-Bergeron, Rachel Bouvet, Pierre-Louis Patoine, Daniel Laforest, Christophe Martin, Christine Baron, Anne Mathieu, Caroline Loranger, Jean-Marc Larrue, Philippe Ortel, Martine Créac’h, Frédéric Charbonneau, Frédéric Sounac et Lucille Toth.

Notre collaborateur Olivier Parenteau, qui signe un article dans le numéro 118 de Tangence, vient de faire paraître un ouvrage qu’il a dirigé, Houellebecq entre poème et prose, aux Presses de l’Université de Montréal.

L’originalité de ce livre consacré à Michel Houellebecq tient d’abord à ce qu’il est le premier ouvrage universitaire à mettre aussi nettement en valeur l’importance de la poésie dans l’œuvre de l’écrivain, sans pour autant négliger ses romans – y compris le dernier paru à ce jour, Sérotonine, publié en 2019. Un autre de ses traits distinctifs : la perspective sociocritique adoptée par l’ensemble des collaborateurs. Les textes, placés à l’avant-scène, sont analysés de manière à montrer la façon dont ils travaillent la semiosis sociale, c’est-à-dire l’ensemble des moyens langagiers par lesquels la société se représente ce qu’elle est, ce qu’elle a été et ce qu’elle pourrait devenir.

Disponible en librairie dès le 16 novembre 2021.

Parution d’un nouveau titre dans notre collection « Confluences » : Écrire les mondes vernaculaires. Littérature, ethnologie et création sociale, par Jérôme Meizoz.

Comment la littérature et les sciences sociales abordent-elles les « mondes vernaculaires » ? En quoi les techniques d’observation, de description et de représentation, en partie partagées par les ethnologues et écrivains, proposent-elles sur le sujet des interprétations et des documents précieux ? Il s’agit de parcourir des façons de faire, des pratiques locales régulées moins par des normes scientifiques ou étatiques que par l’expérience accumulée de ceux qui les mettent en œuvre (langue, cuisine, architecture, etc.). En interrogeant les « mondes vernaculaires » à partir des approches d’Ivan Illitch et de James Scott, cet essai s’interroge sur le potentiel de création sociale présent dans les savoirs littéraires et ethnologiques.

Disponible ici, aux formats numérique et papier.


 

IMAGE : Sans titre (Cénoté), 2015
Impression numérique et caisson lumineux
Crédit : Nicolas Baier, avec l’aimable permission de l’artiste et de la galerie Division.